Les chroniques de la haine ordinaire, vol. 3
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Bientôt j’accosterai sur les rives mortelles du troisième âge, celui où tout bascule, où l’on s’éveille un triste matin sur les genoux, avec les mains froides et le gris aux tempes. La veille encore, tout allait bien pour toi, mon frère : tant qu’il a les artères plus molles que le sexe, l’étalon piaffe. Et puis, plaf, tu sais ce que c’est : quand l’un de ses membres ne lui permet plus de cavaler, on abat le vieux cheval… |
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