Choix d'un extrait
Évidemment, si on prend mes textes au premier degré, ils sont provocants, odieux, insupportables. Mais il faut savoir passer à la dimension supérieure et rire de ce qui dérange. Et puis peut-être un jour serais-je étudié dans les universités, à condition d’être mort. Ce qui est arrivé à des gens comme Bobby Lapointe ou Boris Vian, que l’on encense aujourd’hui après les avoir assez ignorés de leur vivant.
